J.-B. Duchesne, Du Mariage, examen comparatif des principes qui le régissent suivant le Code civil français… (1845)
“ Dans les législations des États modernes, comme sous notre Code civil et sous la législation antérieure, l'âge le plus avancé n'est point un obstacle au mariage. Quand on n'est plus sensible à l'amitié, on peut encore former ce lien pour trouver dans la société et les soins d'un époux ou d'une épouse la consolation de la vieillesse. L'âge n'est à considérer que pour la fixation du temps où il commence à être permis de s'engager dans le mariage. Le temps faif acquérir ce droit, et il ne le fait pas perdre. ”
