Mary-Lafon,
Le Maréchal de Richelieu et Mme de Saint-Vincent
(1863)
“ Ce tableau raccourci suffit sans doute pour me disculper de l'accusation d'usure que les agents de M. le maréchal de Richelieu renouvellent à chaque page de ses mémoires, pour m'avilir et pour me rendre odieux. C'est une ressource excellente que cette inculpation. Quand on n'a pas de torts réels à opposer à un négociant honnête, on le représente tout à coup comme une de ces sangsues dont l'avare pitié vend aux malheureux des secours plus funestes que l'indigence même. On le transforme en un de ces vampires insatiables qui sucent par degrés la substance du citoyen auquel ils s'attachent. ”
