J.-B.-J. Champagnac, Chronique du crime et de l'innocence…
“ Il s'approche du lit de sa belle-sœur, en lançant sur elle des regards terribles. Le chevalier suit son frère, l'épée nue à la main. La marquise croit qu'il veut la défendre. Infortunée! elle ne tarde pas à être désabusée. «Madame, lui dit l'abbé, il faut mourir; choisissez le feu, le fer ou le poison. Moi mourir! s'écrie la marquise; de quel grand crime suis-je donc coupable? Ayez pitié de moi, je vous en conjure. C'en est fait, madame, réplique le chevalier, prenez votre parti; si vous ne le prenez pas, nous le prenons sur-le-champ pour vous.» ”
