Résumé

Portrait de Denis Talon Denis Talon Oeuvres d'Omer et de Denis Talon… (1821)

Les cures ont la charge des âmes, et sont d'institution divine ; mais les prébendes et les autres bénéfices simples n'ont point de charge d'âmes, et ne sont que d'une institution purement ecclésiastique. Pour cette raison, l'on ne souffre point dans l'Eglise ni l'extinction des cures, ni leur suppression, comme on souffre celle des autres bénéfices. Dans tous les canons, nous me voyons point d'union d'une cure à un canonicat, ni à un bénéfice simple. Nous trouvons bien que deux cures d'un revenu médiocre peuvent être unies ensemble.
Source : Gallica

Portrait de Denis Talon Denis Talon Oeuvres d'Omer et de Denis Talon… (1821)

Quoi qu'il en soit, est-il juste que des personnes si délicates pour la réputation d'un seul homme , ne soient touchées d'aucune jalousie pour l'honneur de toute l'Eglise ? Qu'elles aient moins de respect pour l'épouse de J.-C. , que pour les cendres d'un évêque ? qu'elles regardent comme un monstre horrible la condescendance à signer ce que le pape, les évêques et la Faculté de Paris rapportent du sens et des paroles d'un auteur, et ne comptent pour rien les troubles qu'ils soulèvent par leur rébellion, dans la plupart des consciences?
Source : Gallica

Portrait de Denis Talon Denis Talon Oeuvres d'Omer et de Denis Talon… (1821)

Geoffroi, abbé de Vendôme, qui avoit assisté au concile de Clermont, dit que le cens annuel qu'on donnoit à l'évêque, n'y avoit pas été expressément condamné, mais qu'il y fut tacitement réprouvé comme abusif. Il en rend cette belle raison, savoir : que ce qu'on ne paie pas en une fois, on le donne en différentes fois : une somme payée en une fois pour plusieurs années, on la baille en différentes fois tous les ans, ce qui est la même chose. Or, ajoute-t-il, si la somme principale est simoniaque, la rente l'est à plus forte raison, et l'on ajoute l'usure à la simonie.
Source : Gallica

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