Paul de Beauséjour, Clermont-Tonnerre comtois. A Vauvillers… (1929)
“ Pour le maréchal, comme pour son fils, le titre de grand vicaire n'était qu'un encouragement, un espoir, un acheminement vers le siège convoité. Il en était de même de celui d'abbé commendataire. Dans le monde qui était le leur, toute abbaye en commende, fût-elle aussi honorable que celle de Luxeuil, n'était jugée que comme un bénéfice, c'est-à-dire une source de revenus, et non comme une situation de carrière. Celle-ci ne se trouvait réalisée que dans l'épiscopat. C'est là ce qui explique, et excuse peut-être, la fréquence et la persistance des prochaines démarches du maréchal. ”
