Paul de Beauséjour

Élements biographiques

Paul de Beauséjour Clermont-Tonnerre comtois. A Vauvillers… (1929)

Pour le maréchal, comme pour son fils, le titre de grand vicaire n'était qu'un encouragement, un espoir, un acheminement vers le siège convoité. Il en était de même de celui d'abbé commendataire. Dans le monde qui était le leur, toute abbaye en commende, fût-elle aussi honorable que celle de Luxeuil, n'était jugée que comme un bénéfice, c'est-à-dire une source de revenus, et non comme une situation de carrière. Celle-ci ne se trouvait réalisée que dans l'épiscopat. C'est là ce qui explique, et excuse peut-être, la fréquence et la persistance des prochaines démarches du maréchal.
Source : Gallica

Paul de Beauséjour Clermont-Tonnerre comtois. A Vauvillers… (1929)

Mais, capable d'adaptations les plus diverses, il entreprend vingt oeuvres différentes, les conduit toutes à bonne fin et se montre supérieur en chacune d'elles. Comme à Paris il avait savamment préparé ses plans de guerre, comme à Besançon il avait habilement acheté des chevaux pour l'armée, comme à Belfort il avait prudemment armé la place en vue d'un siège ; comme à Bruxelles, à Tongres, à Fontenoy, il avait déployé sa science et sa bravoure, à Luxeuil il tient à gérer les affaires ecclésiastiques de son fils, l'abbé ; à Vauvillers, il se débat avec ses fermiers et même il se plaît à bâtir.
Source : Gallica

Paul de Beauséjour Clermont-Tonnerre comtois. A Vauvillers… (1929)

« Pour vous, Monsieur l'Abbé, je suis infiniment peiné que le nouveau distributeur des grâces diffère si longtemps à vous dédommager des injustices que vous avez éprouvées sous ses devanciers ; et faites-moi d'être bien persuadé de tous mes regrets de n'avoir aucun empire sur son esprit et sur son coeur. »
Le fruit, que l'archevêque de Besançon voyait déjà dans la fleur, ne tarda pas à sortir, et, le 25 décembre 1781, son vicaire général fut nommé à l'évêché de Châlons-sur-Marne.
Source : Gallica

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