Édouard Rod,
Revue des Deux Mondes
“ On est en droit d’exiger d’une œuvre à hautes prétentions et à visées sociales qu’elle nous représente avec exactitude et équité le monde qu’elle prétend décrire. Eh bien, de quelque côté que je prenne celle de M. Gerhart Hauptmann, je n’y vois la réalité que déformée ou rétrécie. Il a, au fond de son esprit, des thèses arrêtées : il s’obstine à ne pas les avouer, en sorte qu’elles n’en faussent que davantage sa vision des choses. Ce n’est pas seulement leur conception générale de la vie que M. Hauptmann a empruntée à ses deux maîtres : il leur emprunte encore, à l’occasion, des caractères. ”
