Résumé

Portrait de Léon Beauvallet Léon Beauvallet Milord l'Arsouille, par Léon Beauvallet (1888)

Moleskine s'élança d'un bond vers milord l'Arsouille et lui étreignit les deux mains avec force.
Puis, fixant sur les yeux du jeune homme ses yeux étincelants de jalousie et de fureur, elle lui dit d'une voix sourde : — Tu vois bien que tu l'aimes, cette fille, puisque tu ne peux te séparer d'elle.
Gabriel demeura un instant silencieux. Puis, avec une indicible violence : - Eh bien, oui l s'écria-t-il, je l'aime de toute l'horreur et de tout le mépris que j'ai pour vous! — Le voilà donc arraché de ton âme, répondit Moleskine, cet aveu qui fait mon désespoir et causera notre perte à tous! Ah!
Source : Gallica

Portrait de Léon Beauvallet Léon Beauvallet Milord l'Arsouille, par Léon Beauvallet (1888)

« Vous vous taisez, reprit Bellardoise. Bah, bah! dites tout, mon ange! je ne m'offusquerai pas. Dites à notre ami le vicomte que je vous ai dévoré jusqu'au dernier sou, votre bonne petite braise acquise par vous si péniblement et si honorablement surtout. Révélez encore qu'après vous avoir mise sur la paille, je vous ai vendue à ce même milord l'Arsouille que mein herr Stolberg a si galamment filouté l'autre nuit.
« C'est canaille, je le sais bien, et mes aïeux doivent furieusement rougir de moi ; mais que voulez-vous, « tout pour des monacos, » telle est ma nouvelle devise.
Source : Gallica

Portrait de Léon Beauvallet Léon Beauvallet Milord l'Arsouille, par Léon Beauvallet (1888)

Jonathan Glass se ranimait peu à peu et ses lèvres s'agitaient comme s'il voulait parler.Le docteur fit signe à tous d'observer le plus religieux silence ; puis, fixant son regard d'aigle sur lord Stephen effaré, il murmura ces mots : — Si c'était lui !. Oh ! si la science n'est pas un vain mot, je sauverai John Glass, et je saurai tout !
Celui qui parlait ainsi, le docteur Olivier, c'était l'honnête homme que nous avons vu, au prologue de cette histoire, remplir un rôle si noble et si digne ; le docteur Olivier, l'honneur de l'Angleterre comme le vicomte d'Olburn en était la honte.
Source : Gallica

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