Léon Beauvallet,
Milord l'Arsouille, par Léon Beauvallet
(1888)
“ Je ne saia pas, moi. je ne connais personne. — Venez avec moi, ma chère Suzanne, répondit Moleskine en la serrant contre son cœur, je serai heureuse d'être votre seconde mère. — Ah! merci. merci, madame!. — Avant de partir, toutefois, reprit Mme de Bellardoise, il faut laisser un mot à l'adresse de Gabriel. Alors, sous la dictée de Moleskine, la jeune fille écrivit ces lignes : « Toute union entre nous est impossible; ce serait votre malheur et le mien aussi. Rendons-nous mutuellement notre parole et restons libres tous deux. » ”
