Alix de Janzé

Élements biographiques

Alix de Janzé Berryer, souvenirs intimes (2e éd… (1881)

Peu de temps après, il était chez Berryer, a Augerville; on le regardait avec tristesse. On était oppressé en pensant à ce livre étrange, terrible, et, suivant la parole du Pape, petit par son volume, mais immense par sa perversité, a ce livre où quelques pages gracieuses sont noyées dans un entassement d'images horribles, monstrueuses, et où Dieu, que l'on affecte de vénérer encore, n'apparaît que pour menacer la société et exciter le pauvre contre le riche. Œuvre funeste d'un esprit faux et d'un orgueil irrité servis par une puissante imagination.
Source : Gallica

Alix de Janzé Berryer, souvenirs intimes (2e éd… (1881)

Berryer était très-assidu dans le salon plus littéraire que politique de la duchesse de Rauzan; il avait un véritable culte pour la duchesse Pozzo di Borgo, dont la grâce souveraine rayonnait dans une atmosphère de pur royalisme, où il se sentait à l'aise et dans son véritable élément. Homme du monde dans la meilleure acception du mot, d'une distinction de manières, d'une courtoisie et d'un tact parfaits, le charme qu'il répandait était irrésistible.
Source : Gallica

Alix de Janzé Berryer, souvenirs intimes (2e éd… (1881)

Berryer disait en riant: « J'ai mon médecin ordinaire comme le roi! » Et le médecin disait : En vérité, j'ai plus besoin de voir M. Berryer que lui de me voir. Je lui donne cependant un conseil par jour, conseil amical qu'il ne suit jamais. »
Berryer régnait et gouvernait dans son château, mais il n'avait aucune peine a faire accepter les lois faciles de son gouvernement. Comme un père de famille, il réglait les places aux repas, et même au loto et au mistigris jeux qu'il préférait comme reposant l'esprit et qu'il fallait cependant jouer sérieusement, régulièrement.
Source : Gallica

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