Alix de Janzé, Berryer, souvenirs intimes (2e éd… (1881)
“ Peu de temps après, il était chez Berryer, a Augerville; on le regardait avec tristesse. On était oppressé en pensant à ce livre étrange, terrible, et, suivant la parole du Pape, petit par son volume, mais immense par sa perversité, a ce livre où quelques pages gracieuses sont noyées dans un entassement d'images horribles, monstrueuses, et où Dieu, que l'on affecte de vénérer encore, n'apparaît que pour menacer la société et exciter le pauvre contre le riche. Œuvre funeste d'un esprit faux et d'un orgueil irrité servis par une puissante imagination. ”
