Hendrik Conscience,
Scènes de la vie flamande
“ Voilà Kobe, Lisa, voilà Kobe ! s’écria joyeusement baes Gansendonck ; je l’entends au pas de notre cheval. Une étincelle d’espoir brilla dans l’œil mourant de la jeune fille. Le domestique entra en effet dans la chambre. Lisa parut rassembler toutes les forces qui lui restaient pour apprendre la joyeuse nouvelle ; elle leva la tête, tendit le cou et regarda Kobe. ”
