Alfred de Bréhat, Les aventures de Charlot (1881)
“ Jobic l'enleva de terre et l'embrassa à le faire crier. « Pas si fort, disait l'enfant, tu me serres trop, Jobic. — Tâche de ne pas me le casser ! s'écria Cadillac. C'est à ce mousse-là que je dois d'être encore de ce monde, et je ne veux pas qu'on me l'abîme. — C'est lui qui nous a guidés jusqu'ici, ajouta le chirurgien. Si nous sommes arrivés à temps pour sauver M. Villiers et Cadillac, c'est au courage de maître Chariot que nous le devons. » Mais Charlot ne pouvait répondre à tous ces compliments. Le pauvre enfant, brisé, meurtri, tombait de fatigue, de sommeil et de faim. ”
