Hermandad

Définition et enjeux

Portrait de Jane Dieulafoy Jane Dieulafoy,  Isabelle la grande reine de Castille… (1920)

“ Les Hermandades sont des institutions salutaires, approuvées par la nation. Ce n'est point votre province qui pourrait émettre la prétention de servir de modèle aux autres. Vous êtes libre de suivre la Cour ou de vous retirer dans vos terres ; mais, tant que le Ciel nous conservera le rang dans lequel il nous a placés, nous prendrons soin de ne pas imiter le Roi Enrique et de ne point devenir des jouets entre les mains de nos sujets. ”
Source : Gallica

Charles Frédéric Franceson,  Essai sur la question de l'originalité de Gil Blas… (1857)

“ Mais toutes ces particularités, tous ces détails de moeurs et de coutumes, quelque propres qu'ils soient à l'Espagne, quelque caractéristiques de ce pays et de ses habitans, ne portent cependant que sur des institutions, soit publiques, soit domestiques, sur des choses extérieures; ils constituent ce qu'on peut appeler le costume du roman, ils
(1) LIorente, dans deux endroits de son ouvrage (p. 66 et126) , donne comme preuve de l'existence du manuscrit espagnol, la circonstance que les archers de la sainte Hermandad sont cités fort à propos dans plusieurs endroits de Gil Blas
”
Source : Gallica

Portrait de Étienne Cabet Étienne Cabet,  Système de fraternité. (1849-1851)

“ Considérée comme doctrine religieuse, ou philosophique, ou morale, ou sociale et politique, la Fraternité, qui proclame que tous les hommes et tous les Peuples sont Frères par la nature ou par adoption, et que tout le genre humain ne forme qu'une Famille unie et guidée par l'amour ; la Fraternité, disons-nous, est assurément la doctrine la plus rationnelle, la plus pure, la plus sublime et la plus digne d'être appelée divine, parce qu'elle est la plus capable de garantir la concorde et la paix, l'union et le bonheur dans l'Humanité tout entière. ”
Source : Gallica

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