Alphonse Dequet

Abeille (1861)

Résumé

Alphonse Dequet,  Abeille (1861)

“ Il s'arrêta au milieu de la pièce et regarda Martial, qui était devant un bureau et s'était levé ; puis il porta les yeux sur Tiburce, qui était debout, comme un homme qui désire un entretien particulier et a l'habitude d'être écouté. Tiburce comprit et serra la main de son ami.
« Nous reprendrons cette conversation, lui dit Martial ; vous devez, en raison de votre âge et de votre intelligence, être casé autrement que vous ne l'êtes.
— Surtout, lui dit tout bas Tiburce, prenez garde à Mme Gallois.
— Merci! dit Martial, c'est un service pour un autre, n'est-ce pas? Adieu ! »
”
Source : Gallica

Alphonse Dequet,  Abeille (1861)

“ Hermance l'avait meublé pour lui, et il devait le payer pour elle. L'amour a de ces réciprocités. Le baron, qui rêvait, avait donc cédé la parole à l'homme probe qui racontait le bien qu'il faisait.
Il M. Martimor, dit Mme Damiani à Tiburce, qui était resté auprès d'elle pendant une partie de la soirée, M. Martimor fait un bel emploi de sa fortune.
— Sans doute, dit Tiburce ; mais il y a une certaine île, l'île de la Désolation, qui ne nous permet pas de faire autant de bien que nous le voudrions.
— Vous l'aidez sans doute dans la mission qu'il s'est donnée? demanda Louise.
”
Source : Gallica

Alphonse Dequet,  Abeille (1861)

“ J'ai été envoyé deux fois chez elle par M. Martimor.
— Dans quel but? demanda Martial.
— Ah ! je l'ignore. C'est une profession que j'exerce en passant, mais sans m'y attacher. D'ailleurs, quand je dis à M. Martimor que je ne comprends rien à ce que je fais, il me répond que je suis l'homme qu'il lui faut; cela m'encourage.
— Eh bien ! mon ami, reprit Martial, si vous n'en savez pas davantage, ce n'est pas vous alors que je venais voir. Où et quand pourrai-je causer avec M. Martimor.
— Quand? Mais à toute heure, pourvu qu'il soit là et qu'il vous reçoive, répondit Tiburce. Où?
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature