Résumé

Le Bon Salomon-J. de Rothschild… (1864)

Dans la balance de Dieu, les oeuvres sont tout, et les années ne sont rien. Salomon de Rothschild est mort à l'âge de trente ans, et ces quelques années lui ont suffi pour gagner la couronne de l'immortalité ! Son nom est inscrit partout, du Nord au Sud, partout où s'est accomplie une belle oeuvre. Sur les hauteurs où Dieu l'avait placé, il est resté fidèle à ses devoirs, il n'a jamais oublié ni la foi de ses pères, ni les souffrances de l'humanité; l'orgueil n'a point envahi son coeur
Source : Gallica

Le Bon Salomon-J. de Rothschild… (1864)

Si Salomon de Rothschild était né dans une condition ordinaire, si le monde des affaires, au lieu de le saisir, comme de droit, dès le berceau, l'avait laissé vivre au milieu de nous, condamné comme nous tous à prendre son rang, selon ses facultés, dans la grande mêlée de la vie, nous n'apprendrions aujourd'hui à personne que ce jeune homme était doué d'une vive et, remarquable intelligence, d'un goût élevé et délicat pour les lettres, et des instincts les plus nobles et les plus droits dans tout ce qui touche aux affaires publiques.
Source : Gallica

Le Bon Salomon-J. de Rothschild… (1864)

Comme son père, comme sa mère, comme ses frères, le baron Salomon poussait la charité jusqu'à la prodigalité, si tant est cependant que l'on puisse être taxé de prodigalité en tendant sa main à toutes les misères, en se laissant émouvoir par tous les malheurs. Comme toute sa famille aussi le baron Salomon cachait son ardente charité. Le baron Salomon était, non-seulement l'associé de la plus grande maison de banque française, mais encore de la maison de bienfaisance la plus riche en bonnes oeuvres, la plus généreuse en véritable commisération.
Source : Gallica

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