Pierre Augustin Faudet, Notice sur M. l'abbé François-Auguste Le Dreuille… (1860)
“ L'âme, avant de quitter son corps, avait dû méditer les grandes vérités de la religion, et, en s'envolant, avait laissé la trace de ce recueillement. Elle n'avait pas éprouvé la terreur des jugements de Dieu, mais quelque chose de semblable à la douce gravité des émotions d'un fidèle qui va communier. Ce fidèle aime tant son Dieu qu'il ne craint pas son approche ; cependant il veut le recevoir dignement, et il cherche comment il pourra lui plaire dans les conditions d'une sainte et fructueuse communion. A la mort, les vérités de la foi doivent se présenter à l'esprit avec une grande clarté. ”
