Résumé

Charles d' Eberstein De l'Assistance, par Charles d'Eberstein… (1849)

Si le travail, même sans chômage, ne lui suffit pas, il complète le revenu de la famille par une assistance proportionnée à ses besoins. Il sait aussi, parfaitement, de combien le revenu pourra être augmenté à mesure que les enfants grandiront; un enfant dehors, c'est une charge de moins et quelque argent de plus; — l'assistance alors diminue d'autant, et cesse enfin lorsque cette nombreuse famille peut se servir de ses bras, et devenir la richesse au lieu d'être le souci du toit paternel.
Source : Gallica

Charles d' Eberstein De l'Assistance, par Charles d'Eberstein… (1849)

Le pauvre honnête et fier aimera mieux mourir en silence. Le pervers ou le paresseux aura seul la hardiesse d'aller réclamer une aumône, — cette aumône qui, pour lui, ne sera que le moyen de parvenir à la satisfaction d'un vice.
Il en est déjà presque ainsi maintenant.
Le besoin d'une loi sur l'assistance publique est tellement senti qu'on procède partout, quoique imparfaitement, à la régularisation de cette assistance; — la loi ne sera donc, comme toujours, que la constatation d'une nécessité sociale.
Déjà des oeuvres de charité s'organisent d'une manière admirable
Source : Gallica

Charles d' Eberstein De l'Assistance, par Charles d'Eberstein… (1849)

Non-seulement ils arrêteront le cours des bienfaits d'une civilisation paisible, mais ils vous priveront des libertés, des facilités de vivre déjà obtenues, — et l'on verra bientôt renaître et se fortifier les quelques entraves, de fait et non de droit, qui gênent encore la marche de l'humanité, et que le temps seul peut faire disparaître.
Plus vous voudrez sortir par la force de l'ignorance et de la misère, plus cette force que vous aurez invoquée vous y rejettera invinciblement: Vos propres armes se tourneront contre vous, plus tranchantes et plus cruelles.
Source : Gallica

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