Résumé

Ferdinand Donnet La Charité : mandement du carême de 1849… (1850)

Qu'on disserte, qu'on s'agite, qu'on lutte, la confiance ne reviendra qu'avec la foi : c'est le propre de la religion, et de la religion seule, de se faire entendre de tous. Vivant à côté des palais comme des chaumières, elle a veillé et agi dans tous les temps pour les plus chers intérêts de l'humanité. Unir les hommes a Dieu - et les hommes entre eux, voila sa fin directe. L'esprit, le cœur, l'âme, la conscience, tout ce monde intérieur si difficile a gouverner, est son théâtre.
Source : Gallica

Ferdinand Donnet La Charité : mandement du carême de 1849… (1850)

C'est le propre des commotions sociales de détacher les âmes sérieuses de la terre, et de les tourner vers une sphère supérieure qui leur offre quelque chose où se prendre, où se fixer.
Nous avons écrit le nom de Dieu en tête de notre Constitution. Ce n'est point assez ; il faut l'écrire dans nos mœurs. Que l'on veille à ce que le poison de l'incrédulité ne se glisse pas dans les veines de nos jeunes générations
Source : Gallica

Ferdinand Donnet La Charité : mandement du carême de 1849… (1850)

Si la société n'est pas chrétienne, elle cesse d'exister; cependant, sans la charité, point dé christianisme. La charité est sœur de la foi qui fait des mira-
cles, et, comme elle, la cluuiu transporte les montagnes : toujours unies, elles sauront ranimer, conserver l'amour du riche pour le pauvre, la gratitude du pauvre pour le riche, cette merveille qui frappait détonnement et subjuguait le païen incapable de la comprendre.
Source : Gallica

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