Résumé

La question brûlante devenue pour la société une question de vie ou de mort… (1849)

L'homme de foi peut attendre sans peine ; il a toute une éternité pour lui ; la vie d'ici-bas est si peu de chose à ses yeux , qu'il la regarde comme un point presque imperceptible dans la longue durée de son existence ; d'ailleurs , dans la paix de son âme , dans la fidélité à ses devoirs, dans l'espérance d'une félicité sans mesure et sans fin, dans l'amour de Dieu, dans ses rapports avec le ciel, il trouve un contentement bien plus durable et bien plus délicieux que toutes les satisfactions matérielles. Mais il n'en est pas de même de l'incrédule
Source : Gallica

La question brûlante devenue pour la société une question de vie ou de mort… (1849)

Ebranlée jusque dans ses fondements, la société menace ruine de toutes parts ; personne ne se dissimule la gravité du mal : tout le monde s'en préoccupe , s'en effraie, et ce n'est pas sans raison. Les liens sociaux relâchés et presque rompus, les conspirations en permanence, la confiance perdue, le commerce tombé, les affaires arrêtées, tout atteste le grand malaise du corps social; il ne marche plus , il ne fait que se traîner, et, si l'on ne s'empresse de remédier au mal qui le travaille, il ne tardera pas à tomber.
Source : Gallica

La question brûlante devenue pour la société une question de vie ou de mort… (1849)

Ce n'est jamais parce que l'homme est pauvre qu'il devient socialiste , mais toujours parce qu'il est incrédule. Quelque pauvre qu'il soit , tant qu'il conserve là foi divine, il a horreur de ces doctrines subversives de tout ordre, et grâce à la Religion, il en est à une distancé infinie ; mais si l'homme, peu favorisé des biens de la fortune, vient à perdre la foi, alors, de lui art socialisme il n'y a qu'un pas , mais un pas si glissant qu'il n'a ni la pensée ni la force de se retenir.
Source : Gallica

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