Georges Joly, De l'intelligence du cheval (1890)
“ « Il ne paraît pas douteux que la descendance d'un animal dressé au travail ne soit elle-même plus apte au dressage que celle d'un étalon dépourvu d'éducation et toujours oisif ». Les mauvaises habitudes, les mauvais instincts, le caractère, le tempérament, toutes les qualités morales en un mot, bonnes ou mauvaises, sont héréditaires homochroniquement et homologiquement. En somme, la moralité des chevaux est très rudimentaire; pour eux, le bien c'est ce qu'ils désirent, le mal c'est ce qui les blesse. A l'état de nature, les besoins brutaux dominent sans contrôle. ”
