Simonne Ratel,
Trois parmi les autres
(1929)
“ Tous les deux s’amusent follement. — Soyez donc sérieux, coupe Robert-Mowgli avec impatience. — Il croit que c’est arrivé, murmure Bertrand à l’oreille de Suzon. C’est la Jungle qui l’impressionne. — Ah ! soupire Mowgli en se laissant tomber à côté d’Antoinette, j’ai chassé tout le jour un gibier qui fuyait devant moi et je l’ai laissé fuir. Je n’ai pas faim, mon cœur est lourd et plein de choses inconnues qui se tordent, comme un rocher qui abrite un nid de petits cobras. — Repose-toi, Mowgli. La fraîcheur de mes arbres lave ton front et le vent chante pour endormir ta peine. ”
