Résumé

Jules Hotin Unité des mondes : cosmogonie (1875)

L'électricité, c'est la vie. La vie superficielle n'est donc qu'aux dépens de celle du globe, puisqu'elle ne doit d'être qu'aux frottements intérieurs de ce globe, qui arrêtent, usent le mouvement.
Mais, cette vie engendrée sur la terre par l'électricité , par la chaleur, est peut-être elle-même avec tout son mouvement indépendant, un système de compensation, un moyen de conserver à la Terre , en la lui rendant par ce mouvement même , un peu de la chaleur qu'elle dépense. L'économie se retrouve toujours dans la création, souvent avec l'utilisation des effets pour leur cause même.
Source : Gallica

Jules Hotin Unité des mondes : cosmogonie (1875)

Le fer doit composer pour nous une des zônes constitutives du globe. Or, nous ferons cette remarque, qui peut avoir son poids, c'est que le fer échauffé à certain degré laisse l'aiguille insensible.
Il semblerait poindre en ceci que la ceinture ferrugineuse terrestre est plus échauffée à l'un des pôles qu'à l'autre. D'un autre côté, nous savons que tout notre système planétaire fuit avec une vitesse extrême vers un point éloigné du ciel, la constellation d'Hercule. La Terre, enveloppe et noyau, doit, comme les autres planètes, s'acheminer vers ce but commun.
Source : Gallica

Jules Hotin Unité des mondes : cosmogonie (1875)

L'expérience nous montre journellement, dit Buffon, que si le coup qui sépare d'un corps une partie de sa masse le frappe dans une direction oblique , la partie séparée s'échappe en tournant sur elle-même, jusqu'à ce que l'attraction l'ait ramenée à la surface du sol. C'est ce qui est arrivé aux planètes. Mais, comme la force centrifuge les retient à distance du soleil, elles conservent, tout en faisant leur révolution autour de cet astre, le mouvement de rotation sur elles-mêmes qui leur donne les alternatives du jour et de la nuit.
Source : Gallica

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