Lazare Weiller,
Revue des Deux Mondes
“ Aussi l’électrolyse du cuivre brut, en vue d’avoir ce métal raffiné, a-t-elle pris une importance croissante avec les progrès de l’électricité et a-t-elle été entraînée par le même mouvement en avant. Les cuivres bruts renferment généralement des impuretés dont les unes, comme l’or et l’argent, doivent être extraites en raison de leur grande valeur, bien qu’elles ne soient pas toujours nuisibles, et dont les autres, comme l’arsenic, le fer, l’étain, etc., exercent, au contraire, l’influence la plus fâcheuse sur les qualités électriques du métal. ”
