Magloire Giraud, Archives paroissiales, ou Statistique religieuse de la Cadière… (1858)
“ Ce qui me reste à faire, c'est d'avouer et de confesser que je mérite d'être réduit à la communion laïque, et de ne plus voir le saint autel que de loin. Ce qui me reste à faire, c'est de prendre le Ciel à témoin de la sincère disposition où je suis de plutôt mourir que de redevenir infidèle aux devoirs de mon état. Enfin, ce qui me reste à faire, c'est de m'adresser à vous, ministres fidèles, et à vous tous aussi, fervents chrétiens, et de vous supplier de m'obtenir, par vos prières, que Dieu veuille bien avoir pitié de moi, selon sa grande miséricorde. ”
