Catherine Woillez, Edma et Marguerite, ou Les ruines de Chatillon d'Azergues (1848)
“ Les rives de l'Azergues offrent en effet des points de vue si délicieux, qu'il est impossible de les contempler froidement. Resserrée çà et là dans des gorges étroites. bordée de frais ombrages et avoisinée de belles prairies où paissent d'innombrables troupeaux, cette rivière capricieuse mugit parfois comme un torrent sur des roches éboulées, ou bien se montre calme et paisible en parcourant la plaine. ”
