Mas d'Azil

Définition et enjeux

Napoléon Peyrat,  L'arise : romancero religieux, historique et pastoral (1863)

“ Le Mas d'Azil occupait le centre d'un cercle d'Eglises dont il était, en temps de paix, la métropole, en temps de guerre la place forte. A l'ouest, sur un plateau rocailleux, Camarade; au sud, derrière la grotte, Durban; au sud-est, dans une gorge hérissée de rochers, Gabre; au nord-est, à l'entrée du CabAret, Sabarat; au nord, sur le revers abrupte du coteau, les Bordes. A une lieue au delà, vers le septentrion, sur son haut et rude mamelon, s'isolait le Carlat. A l'exception de ce dernier bourg, les peuples de tous les autres étaient renfermés dans le Mas d'Azil. ”
Source : Gallica

Paul-Ferdinand Martin-du-Pont,  Mes impressions (1803-1876) ; par P.-F. Martin-Dupont… (1878)

“ Avant d'arriver au Mas-d'Azil, on longe le vallon de
Campagne et des Bordes jusqu'à Sabarat, vallon étroit entre des coteaux assez élevés. Au fond coule l'Arise, petite rivière qui dérobe ses gracieux méandres sous des bosquets d'arbres. Sur les pentes, on voit des vignes, des prairies ornées d'arbres fruitiers; sur les hauteurs, ce sont des chênaies dont le feuillage au printemps est d'un vert tendre qui vous charme.
”
Source : Gallica

Napoléon Peyrat,  L'arise : romancero religieux, historique et pastoral (1863)

“ Nous ne laisserons, s'écrient les habitants, que des cendres au maréchal! Ce cri vole de bouche en bouche; des messagers courent de bourgade en bourgade. Ils vont de commune en commune proposer l'incendie et l'émigration dans le Mas d'Azil. Dans la nuit même, les hommes des Bordes, de Sabarat, de Gabre et de Camarade, accomplirent leur sacrifice ; ils ne dérobèrent aux flammes que leurs Bibles et leurs mousquets; et, faisant marcher devant eux leurs vieillards, leurs femmes, leurs enfants et leurs troupeaux, s'acheminèrent vers la cité, qui, selon toute apparence, devait être leur tombeau. ”
Source : Gallica

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