Pierre Clément, Revue des Deux Mondes
“ Ainsi, malgré son âge, le comte de Grignan survivait à la plupart de ceux avec lesquels sa vie s’était écoulée. On a vu qu’il s’était signalé devant Toulon à l’âge de soixante-quinze ans. À partir de ce moment, aucune particularité ne marque plus sa vie. Tous les ans, il ouvrait l’assemblée des communautés, disposait de son mieux les esprits des députés à se montrer libéraux, et obtenait sans difficulté réelle (il n’y avait plus eu de résistance sérieuse depuis les lettres de cachet de 1673) le don gratuit réclamé par le roi. ”
