Résumé

Albert Bruas Les de Morant, barons et marquis du Mesnil-Garnier… (1892)

Une délation, sans base ni fondement sérieux, devait avoir raison d'une vie entière de devoir et de dévouement, et l'homme d'honneur, l'intrépide et hardi marin, qui, dès l'âge de quatorze ans, avait bravé la mort sur les vaisseaux du Roi et qui, par son courage, avait mérité la croix de Saint-Louis, était une victime réservée à la vindicte des tribunaux révolutionnaires.
Source : Gallica

Albert Bruas Les de Morant, barons et marquis du Mesnil-Garnier… (1892)

Donnons quelques détails sur cette terre, dont les chevaliers de Morant devaient tirer leurs titres de baron, puis de marquis.
Du XIIe au XIVe siècle, le Mesnil-Garnier fut là propriété de la famille de Thieuville ou de Thiéville. Les seigneurs du Mesnil-Garnier faisaient, en raison de leur fief du Mancel, le service au château de Gavray (château fort très important, situé sur une colline élevée et, abrupte) ; ils devaient, en cas de guerre, garder la « mestre porte », les autres portes étant confiées à la garde des seigneurs de Hambrye, de Ver, de Beauchamp, de la Roche-Tesson, etc.
Source : Gallica

Albert Bruas Les de Morant, barons et marquis du Mesnil-Garnier… (1892)

Louise Le Meneust, née à Saint-Germain de Rennes, le 15 juillet 1640, était la troisième fille de Guy Le Meneust, seigneur de Bréquigny, président à mortier au Parlement de Bretagne, et de Suzanne de Coetlogon ; elle était veuve de René de Kergroadès, marquis dudit lieu (château en Plourin, Finistère) , qu'elle avait épousé en 16581 (cf. sur les Kergroadès, lés Chevaliers Bretons de Saint-Michel, 1469-1665) .
Source : Gallica

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