Albert Bruas Souvenirs de la Révolution en Anjou… (1883)

C'est la collection, malheureusement incomplète, des procès-verbaux des séances tenues par la Société Populaire de Saumur en l'an II et en l'an III. La lecture de ce document, curieux et inédit, nous a suggéré l'idée d'en publier quelques extraits qui nous ont paru intéressants à étudier. En effet, dans les temps troublés où nous vivons, alors qu'on entend déjà souffler le vent d'une tempête révolutionnaire, peut-être prochaine, l'esprit se reporte fatalement vers les souvenirs qui se rattachent à la révolution : on cherche dans le passé des enseignements pour l'avenir.
Source : Gallica

Albert Bruas Les de Morant, barons et marquis du Mesnil-Garnier… (1892)

Une délation, sans base ni fondement sérieux, devait avoir raison d'une vie entière de devoir et de dévouement, et l'homme d'honneur, l'intrépide et hardi marin, qui, dès l'âge de quatorze ans, avait bravé la mort sur les vaisseaux du Roi et qui, par son courage, avait mérité la croix de Saint-Louis, était une victime réservée à la vindicte des tribunaux révolutionnaires.
Source : Gallica

Albert Bruas Les de Morant, barons et marquis du Mesnil-Garnier… (1892)

Donnons quelques détails sur cette terre, dont les chevaliers de Morant devaient tirer leurs titres de baron, puis de marquis.
Du XIIe au XIVe siècle, le Mesnil-Garnier fut là propriété de la famille de Thieuville ou de Thiéville. Les seigneurs du Mesnil-Garnier faisaient, en raison de leur fief du Mancel, le service au château de Gavray (château fort très important, situé sur une colline élevée et, abrupte) ; ils devaient, en cas de guerre, garder la « mestre porte », les autres portes étant confiées à la garde des seigneurs de Hambrye, de Ver, de Beauchamp, de la Roche-Tesson, etc.
Source : Gallica

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