Frédéric Mercey,
Revue des Deux Mondes
“ Il y avait dans notre île une jeune fille, belle de la beauté de nos pays septentrionaux, c’est-à-dire ayant des yeux bleus comme le myosotis de nos prairies, des cheveux blonds comme l’orge que le soleil de juillet a dorée, une peau blanche comme l’aile de la mouette, et un teint rosé comme une aurore de printemps. Cette jeune fille s’appelait Barra, et, selon l’usage de notre pays, Barra, long-temps avant son mariage, était fiancée à un de nos jeunes gens, nommé Harris. Harris, fort jeune encore, était un des admirateurs les plus ardens de l’étranger Power. ”
