Résumé

Portrait de Marc Ami Marc Ami Le naufrage de l’Annie Jane

Avions-nous une plus ferme espérance d’échapper à la mort ? Pas le moins du monde. D’où venait donc la raison de cette conduite si différente de la leur ? Tout enfant de Dieu, tout chrétien, le comprendra facilement. Dans notre cabine, il y avait des hommes, mortels comme les autres il est vrai, mais dont les cœurs étaient à Dieu. Ils croyaient au Seigneur Jésus-Christ dont le sang avait été versé pour eux, et leur espérance était inébranlable.
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Portrait de Marc Ami Marc Ami Le naufrage de l’Annie Jane

On l’appela pendant longtemps et avec raison, le Missionnaire de la cité. Travailleur assidu et fortement trempé pour la lutte, il se dépensa sans ménagement, au triomphe de la vérité et au soulagement des souffrances humaines. Nous le voyons, année après année, parcourir les rues de la ville, visiter la place du marché, distribuant l’Évangile, répondant aux attaques des fanatiques, luttant contre le courant envahisseur de l’ignorance et des préjugés, et faisant bonne contenance partout où son devoir l’appelait. Peu de missionnaires, au Canada, eurent à subir autant d’outrages que van Buren.
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Portrait de Marc Ami Marc Ami Le naufrage de l’Annie Jane

Au moment où je croyais les parois prêtes à se briser, Dieu me donna la pensée de faire un suprême effort pour me dégager de l’eau et des cadavres qui encombraient la cabine. Je m’échappai sur le pont par une fenêtre. J’y trouvai beaucoup de gens. Je vis que le navire était rompu en trois parties. La partie où nous étions émergeait au-dessus des flots. Il était à peu près deux heures de la nuit. Environ trois cent cinquante créatures humaines avaient perdu la vie. Grâce au reflux, nous pûmes gagner la terre en nous glissant le long d’un mât.
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