Pointe-aux-Trembles

Définition et enjeux

Portrait de Jean Féron Jean Féron Le drapeau blanc

La Pointe-aux-Trembles était à cette époque un point important de commerce et de relais entre Batiscan et Québec. La malle-poste s’y arrêtait à son arrivée de Montréal et à son retour de Québec. Lorsque la lourde voiture apparaissait, traînée par quatre vigoureux chevaux et chargée de voyageurs et de colis, c’était un événement pour le village et les environs. Les paysans profitaient du passage de la diligence pour venir faire leurs marchés à la Pointe-aux-Trembles, et souvent ils attendaient des nouvelles de parents ou d’amis éloignés.
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John Lespérance Les Bastonnais

La Pointe-aux-Trembles, près de laquelle étaient si­tués le manoir et le domaine de la famille Sarpy, est à un peu plus de vingt milles au-dessus de Qué­bec, sur la rive nord du Saint-Laurent.
La route qui la relie à la ville suit assez régulièrement la ligne sinueuse de la rivière. Le traîneau portant le sieur Sarpy sa fille Zulma et son fils Eugène, avait couru rapidement sur cette route jusqu’à ce qu’il eût atteint un point élevé situé à deux ou trois milles de Québec, dominant l’anse de Wolfe et offrant une vue superbe des hauteurs de Lévis.
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Portrait de Jean Féron Jean Féron Le drapeau blanc

Des négociants de Québec y venaient rencontrer les trappeurs canadiens et les chasseurs indiens, et le village prenait un air de fête. L’animation y régnait vive et joyeuse. Souvent un navire de Montréal ou des Trois-Rivières y faisait escale pour y débarquer des marchandises ou pour charger les produits de la terre que les paysans expédiaient à Québec, aux Trois-Rivières ou à Montréal.
Malgré son important commerce, la Pointe-aux-Trembles n’était qu’une bourgade dont la population stable ne dépassait pas deux cents habitants. Mais il y venait beaucoup de voyageurs dont profitait le commerce.
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