E. Durègne, Aquarelles d'Espagne (1906)
“ Voici, en effet, que subitement les sierras se sont encapuchonnées de brouillards lourds; la côte marocaine se voile; un froid subit tombe du ciel décoloré. Nous descendons au galop par de longues sinuosités vers la baie déjà sombre, que barre au loin une masse informe, à l'aspect sinistre, qui s'éclaire de mille points brillants. Le bateau va partir, il ne nous reste plus que dix minutes ; nous traversons en hâte une petite ville sans caractère, précédée de villas banales, déjà déparée par son contact avec « ce qui n'est plus l'Espagne ». ”
