Jacques-Pierre-Guillaume Pattu

Résumé

Jacques-Pierre-Guillaume Pattu Lettre de M. Pattu à M. Pouettre… (1827)

Je vous avoue qu'il m'est impossible de concevoir comment, après avoir déclaré que la cause de la longue durée du plein de la mer au Hâvre et dans plusieurs autres points de la baie est inconnue, notre adversaire décide que le barrage réduira probablement cette durée à zéro au Havre. Notez qu'il ne nous accorde rien; que c'est le dernier terme, c'est zéro qu'il emploie pour imprimer plus de crainte.
Source : Gallica

Jacques-Pierre-Guillaume Pattu Lettre de M. Pattu à M. Pouettre… (1827)

Mais je suppose qu'il ait été proposé de conduire la Seine à Dieppe , par exemple , sans faire de barrage. Croyez-vous qu'on ne s'élèverait pas avec violence contre un tel projet; n'exciterait-on pas les marins de ce port à représenter avec amertume, avec dureté, qu'il serait détruit ; que l'entrée en serait rendue impraticable par des bancs de sable que la mer formerait en entrant deux fois par jour dans le long bassin qu'on lui aurait offert ; qu'enfin l'expérience atteste que les côtes sont inabordables auprès de toutes les embouchures ?.
Source : Gallica

Jacques-Pierre-Guillaume Pattu Lettre de M. Pattu à M. Pouettre… (1827)

Les entrées des ports du Havre et d'Honfleur, et celle de la Seine sont hérissées aujourd'hui de difficultés qui proviennent des vents , des courans, des alluvions et de l'inégalité des marées totales ou de la hauteur de la mer sur les hauts-fonds de la route des bâtimens. Les vents du sudouest ferment le port du Hâvre ; les vents du nord-ouest celui d'Honfleur.
Tous entraînent de grandes pertes par des retardemens dans l'expédition des marchandises.
Source : Gallica

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