Léopold de Folin,
L'armement des cours d'eau : du rôle qu'aurait pu jouer une flottille cuirassée pendant les…
(1871)
“ Un esprit non prévenu aurait reconnu facilement tout le parti —3— que l'on pouvait tirer d'une embarcation puissante à la fais par sa cuirasse, son artillerie et sa vitesse : nulle charge, nul assaut ne sauraient aboutir contre un corps flottant, isolé par les eaux et abritant ses défenseurs et ses canons contre les projectiles de l'ennemi ; par ses mouvements rapides en avant ou en arrière, il coulerait ou écraserait tout canot ou chaland qui essaierait de l'aborder; un engin, de même nature serait seul apte à le combattre avec des chances égales. ”
