Alfred Dumesnil,
Bernard Palissy : le potier de terre
(1851)
“ Se promenant dans les campagnes qui entourent son jardin, il voit les animaux sauvages qui jouent innocemment dans les prés et sur les lisières des bois. Ces reprises font le charme des écrits de Palissy. On y suit sa pensée naïve et libre, qui, des misères du temps, des horreurs de la persécution, se réfugie dans la nature innocente et s'élève jusqu'à Dieu qui a créé ces merveilles. Puis, rentrant dans la réalité, il s'indigne, avec l'accent d'une âme généreuse, que les hommes méprisent les plus grands biens qui sont à la portée de tous, et sous les yeux de l'homme qui ne veut pas les voir. ”
