Résumé

Ernest d' Hervilly Héros légendaires : leur véritable histoire (1889)

Comme cette bonne pensée de son cœur fidèle à l'absent naissait en Dick, le capitaine l'avisa dans son coin et lui dit, en lui montrant un barillet de taille honnête : — Voici pour toi, garçon.
— Et mon chat ?
— Il est plus honoré qu'un dieu et plus heureux qu'un lord, ton chat!. Mais ouvre ce baril.
Dick obéit, rassuré sur le sort de son ami, mais se demandant s'il n'allait pas être le jouet de quelque plaisanterie.
Le barillet était plein de poudre d'or.
— A moi? tout cela ! s'écria l'enfant.
— A toi, à toi seul, répondit M. Fitzwarren.
Source : Gallica

Ernest d' Hervilly Héros légendaires : leur véritable histoire (1889)

Le Nicodème dont elle se souvient encore à présent, c'est le Nicodème inventé par Beffroy de Reigny dit le cousin Jacques, homme de beaucoup d'esprit et musicien charmant, dont beaucoup d'ariettes ont fait le tour du monde. Or ce Nicodème, ce personnage de foire, comme vous le disiez à tort tout à l'heure, est un charmant Nicodème, d'infiniment de bon sens naïvement exprimé. Il est loin d'être un imbécile et son éloquence est très vive. Le cousin Jacques n'a pris du Nicodème alors connu que le nom et lui a donné la gaieté et la finesse.
Source : Gallica

Ernest d' Hervilly Héros légendaires : leur véritable histoire (1889)

La Galisse meurt en effet « delà les monts », comme M. de La Palice, et c'est là leur seul point de ressemblance. Mais le maréchal de La Palice y est mort d'une admirable façon, et La Monnoye le savait fort bien.
Donc si ce lettré de cœur et de goût, si ce délicat respectueux avait pu prévoir qu'un jour on imaginerait de l'accuser d'avoir eu le dessein bien arrêté de se moquer lâchement d'un héros, nul doute qu'à l'instant il n'eût brûlé son innocente chanson, et elle n'aurait jamais été imprimée.
Source : Gallica

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