Paul Féval, La Rue de Jérusalem
“ Monsieur Paul, fit Thérèse, travailler de vos mains ! Paul se mit à rire. — À moins qu’un héritage ne me tombe des nues ! dit-il gaîment. Mais voyons, maman, parlons un peu de moi. Je vous ai dit que j’avais désormais plus d’une raison pour vivre ; je ne serai peut-être pas forcé de me faire ouvrier tout à fait ; je vais avoir un appui, un mentor ; mon frère Jean est arrivé. — Bravo ! s’écria Mme Soulas ; voilà une vraie nouvelle ! Quand le verra-t-on, ce beau M. Jean ? C’est un baron, savez-vous ? Paul regardait avec distraction l’adresse de la lettre. ”
