Aubert Aubert Du Petit-Thouars, Éclaircissemens sur un rapport fait à l'Académie royale des sciences… (1825)
“ En voici des exemples : 1ER. CHAPITRE, Aubier et Bois. J'y parle du développement comme de la formation de la couche ligneuse que j'attribue en grande partie aux feuilles, dont on voit sortir les faisceaux ligneux pour se prolonger dans la tige le long de l'écorce, et en se rapprochant insensiblement de l'étui médullaire par leur augmentation en épaisseur. Je cite pour exemple la Clématite des haies. M. Dutrochet, au contraire, fait produire les faisceaux ligneux par les rayons médullaires, et il les fait paroître du côté de l'étui médullaire, d'où ils s'étendent peu à peu jusqu'à l'écorce. ”
