Jean le Rond d’Alembert,
L’Encyclopédie, 1re éd.
“ Le bout destiné à serrer ce nœud coulant, est attaché à l’extrémité d’un arbrisseau vigoureux : cet arbrisseau est courbé de force, de maniere que son extrémité est ramenée dans une encoche faite au corps d’un autre arbrisseau voisin, où elle tient si legerement, que l’animal ne peut passer sans l’en faire échapper, en heurtant quelque corps qui correspond à l’encoche & à l’extrémité de l’arbrisseau courbé, & dont le déplacement rend sa liberté à l’arbrisseau, qui en se restituant avec violence, serre le nœud coulant sur l’animal. ”
