Louis Noirot

Louis Noirot

Résumé

Portrait de Louis Noirot Louis Noirot Histoire de la scarlatine (1847)

Dire que les adultes jouissent d'une certaine immunité parce qu'ils ont payé le tribut dans leur enfance, c'est admettre que la première période de la vie est celle où la scarlatine prend ordinairement ses sujets; c'est reconnaître une aptitude spéciale du jeune âge à contracter cette maladie. Sans cette prédisposition, les enfants ne seraient pas plus exposés à la scarlatine qu'ils ne le sont à la fièvre typhoïde, affection qui, comme nous le verrons, a beaucoup d'analogie avec l'exanthême scarlatineux, et paraît n'atteindre également qu'une seule fois le même individu.
Source : Gallica

Portrait de Louis Noirot Louis Noirot Histoire de la scarlatine (1847)

Quoi! dans la rougeole, le malade éprouve un enchifrènement incommode, éternue souvent, se plaint d'une toux sèche et rauque, ses yeux sont humides et larmoyants ; et l'on prétend qu'il n'en est pas ainsi dans la scarlatine, où les yeux sont ardents, enflammés, où les malades se plaignent de mal de gorge, d'éternuements, etc. ! Mais où voit-on donc une différence ? Est-il vrai que dans la scarlatine l'éruption se fasse d'emblée sur toute l'étendue de la peau?
Source : Gallica

Portrait de Louis Noirot Louis Noirot Histoire de la scarlatine (1847)

Je n'ai rencontré aucun cas où la cause du mal fût ailleurs que dans l'exposition prématurée à l'air froid ou frais, soit que l'anasarque fut partielle ou générale, soit, ce qui est plus rare, qu'il n'y eût point d'enflure extérieure, mais seulement des symptômes d'hydropisie intérieure. Non point que l'air froid, après la fièvre scarlatine, ne puisse jamais produire que des accidents d'anasarque ou d'hydropisie; je dis seulement qu'en général l'air froid produit l'anasarque, et que l'anasarque ne peut avoir d'autre cause 1.
Source : Gallica

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