Esquinancie

Définition et enjeux

Portrait de François Rozier François Rozier Cours d’agriculture

On observe aussi que la fausse esquinancie n’est point une maladie aiguë ; que quoique moins dangereuse que la vraie, elle est de plus longue durée : la cure en est plus ou moins difficile, suivant que l’humeur qui forme l’obstruction est plus ou moins susceptible de se résoudre aisément ; si elle devient squirreuse, chancreuse, le mal peut être long & incurable.
Quelque place qu’occupe l’esquinancie vraie dans l’arrière-bouche dans le pharynx ou dans le larynx, pour la guérir on doit employer le même traitement que pour l’inflammation
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Portrait de Hippocrate Hippocrate Oeuvres choisies d'Hippocrate,… (1855)

Parmi ceux dont l'esquinancie rétrocède sur le poumon, les uns périssent en sept jours, les autres réchappent, mais deviennent empyématiques, s'il ne leur survient pas une évacuation de matières phlegmatiques par les voies supérieures. (Pronost. 23, in medio ; Aph. V, 10 ; voy. Des malad. II, § 27.) 368 (362) . Pendant un violent accès de suffocation (124) s'il s'échappe subitement des excréments, c'est mortel.
369 (363) . Dans les cas d'esquinancie, les crachats un peu secs, quand le pharynx n'est pas tuméfié, sont mauvais.
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Portrait de Pierre Dionis Pierre Dionis Cours d'opérations de chirurgie… (1740)

On établit en général deux espèces d'esquinancie, la fausse & la vraie. La fausse est un dépôt de sérosités ou de pituite qui abreuve les glandes de la gorge sans fiévre , sans inflammation , & sans grande difficulté d'avaler & de respirer. La vraie est une inflammation & un gonflement des muscles du larynx avec fiévre, chaleur & ardeur à la gorge, respiration difficile, suffocation & douleur en cette partie
Source : Gallica

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