Cucheval-Clarigny,
LA SOCIÉTÉ AMÉRICAINE ET LES ÉCRIVAINS AMÉRICAINS
“ Loin de penser qu’à mérite égal il vaille mieux choisir pour la députation des hommes de quelque fortune, dans l’espoir qu’ils seront plus indépendans, on veut, pour toute position élective, des gens pauvres, afin que la crainte de n’être pas réélus les fasse tourner au gré du vent populaire. Sir Charles Lyell, dans une réunion de commerçans, fit tomber la conversation sur un membre éminent du congrès dont la femme venait de recueillir une succession considérable, et demanda quelle influence cet événement pouvait avoir sur sa réélection. ”
