Résumé

Portrait de Henry George Henry George Précis de l'histoire de la petite vérole… (1853)

«L'an dernier, dit-il, période un peu postérieure à l'année 573, le pays de Tours fut désolé par une horrible maladie pestilentielle. Telle était la nature du mal, qu'une personne, après avoir été saisie d'une violente fièvre, était couverte de vésicules et de petites pustules ; les vésicules étaient blanches, dures, sèches et très douloureuses ; si le patient survivait à leur maturité, elles s'ouvraient et commençaient à suppurer, et alors la douleur devenait bien plus intense par l'adhérence des draps ou des habits au corps du malade.»
Source : Gallica

Portrait de Henry George Henry George Précis de l'histoire de la petite vérole… (1853)

Il est à regretter que la petite vérole ne se puisse classer parmi ces maladies dont la virulence semble s'adoucir avec le temps. Quelquefois elle paraît passer sur nos têtes et nous atteindre à peine ; à d'autres époques incertaines, elle revient comme le fléau le plus formidable qui afflige l'espèce humaine. Le docteur Jenner a laissé le récit d'une variole épidémique qui régna dans le Glocestershire, en 1791.
Source : Gallica

Portrait de Henry George Henry George Précis de l'histoire de la petite vérole… (1853)

Un nuage de poussière, tombant soudainement sur les hommes et les animaux, produisait sur toute l'étendue de la peau une cruelle et incurable ulcération. Le corps était immédiatement tuméfié et couvert d'éruptions ou purulences qui ressemblaient à des vésicaloires produits par un feu interne et secret. Les hommes éprouvant nécessairement une grande douleur, dans un état d'ulcération et d'inflammation générale, ne souffraient pas moins de corps que d'esprit, car un ulcère les couvrait de la tête aux pieds.
Source : Gallica

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