Louis de Backer

Louis de Backer

Résumé

Portrait de Louis de Backer Louis de Backer Le présent et le passé (1884)

Il est vrai que l'Amérique l'a adoptée, mais les États-Unis de la vaste Amérique sont une république fédérative, et l'américain n'est attaché qu'à son État natal, il n'est patriote que pour lui et n'est citoyen que là. Il ne se passionne pas pour les questions qui sont du domaine de l'âme, comme celle de la liberté de conscience. L'État, dit-il, n'est pas fait pour régenter les âmes des citoyens,' mais pour régler les intérêts temporels entre eux, dans le cas où l'individu ne peut le faire sans envahir la personnalité du prochain.
Source : Gallica

Portrait de Louis de Backer Louis de Backer Le présent et le passé (1884)

Je crois avec vous que le concours de tous les hommes de coeur, de talent et d'expérience est nécessaire au rétablissement et au maintien de l'ordre dans notre patrie. Je vous l'ai déjà dit, étranger et inaccessible à toutes les passions qui perpétuent les funestes discordes, je regarderai comme le plus beau jour de ma vie celui où je verrai tous les Français rapprochés par les liens d'une fraternité véritable, et la famille royale réunie à son chef dans les mêmes sentiments de respect pour tous les droits, de fidélité à tous les devoirs, d'amour et de dévouement pour la patrie.
Source : Gallica

Portrait de Louis de Backer Louis de Backer Le présent et le passé (1884)

Cette maison, qui avait reçu la soeur d'un souverain, n'avait rien perdu de sa simplicité primitive. Madame Leclerc y a vécu comme ces femmes de nos grands parlementaires que le roi exilait à Pontoise, lorsqu'ils résistaient à sa volonté. Elle aimait la solitude, son ménage, les soins de sa basse-cour; elle filait le lin et elle en envoya à la mère du maréchal Davout, qui en fut enchantée. « On dirait de la soie, » lui écritelle; « aussi, j'ai bien du plaisir à tourner ma roue. »
Source : Gallica

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