active 16th century seigneur de La Mothe-Fénelon Bertrand de Salignac

Résumé

active 16th century seigneur de La Mothe-Fénelon Bertrand de Salignac Supplément à la Correspondance Diplomatique de Bertrand de Salignac de La Mothe Fénélon…

«Pour la grande inesgalité de l'âge d'entre elle et mon dict frère d'Alençon, il n'estoit possible que les choses se peussent faire et réheussir comme elle eût bien desiré pour son contentement et le nostre; mais qu'elle nous prioit que, ne se pouvant faire, pour ceste légitime occasion, cella ne feust cause de diminuer aulcunement nostre amitié ni altérer nostre dernier traicté, et que, de sa part, elle y persévèreroit et continueroit de tout son pouvoir sans y rien espargner.»
Source : Gutenberg

active 16th century seigneur de La Mothe-Fénelon Bertrand de Salignac Supplément à la Correspondance Diplomatique de Bertrand de Salignac de La Mothe Fénélon…

Conseils sur les devoirs d'un ambassadeur.—Félicitations sur la manière dont La Mothe Fénélon s'acquitte de sa charge.
Monsieur, j'ay veu, despuys que vous estes en ceste charge, que vous avés tousjours traicté les affaires d'une façon merveilleusement louable, et de laquelle me semble qu'un homme réhussit tousjours à son honneur: c'est de ne dire ni faire chose que les princes, avec lesquels l'on a affaire, puissent arguer de mensonge, déguisement ou malice; et qu'un ambassadeur, en toutes ses actions, soit cogneu sincère, et procédant rondement.
Source : Gutenberg

active 16th century seigneur de La Mothe-Fénelon Bertrand de Salignac Supplément à la Correspondance Diplomatique de Bertrand de Salignac de La Mothe Fénélon…

Aussy, pour la fin de ceste cy, seullement je vous diray que je seray tousjours bien aise de m'employer à un si bon œuvre que celluy pour lequel elle vous a prié de m'exhorter: qui est qu'avec la bonne intelligence que j'ay avec l'Empereur, mon beau père, je peusse mettre en avant quelque honnorable moyen d'accord et de réunion en l'Eglise, ce que je désire plus que chose de ce monde, et que je prie Dieu nous donner, vous priant l'asseurer que, l'occasion s'en présentant, c'est chose que j'embrasseray de toute syncère et vraye affection.
Source : Gutenberg

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