active 16th century seigneur de La Mothe-Fénelon Bertrand de Salignac

Résumé

active 16th century seigneur de La Mothe-Fénelon Bertrand de Salignac Correspondance diplomatique de Bertrand de Salignac de La Mothe Fénélon…

Dont nous la voulions très humblement suplier, et la conjurer, par les mérites de la parfaicte bienveillance et loyalle amityé que Vous et la Royne, vostre mère, luy portiez, et par la dévotion et servitude de Monseigneur le Duc vers elle, qu'elle voulût, sellon sa prudence, et par l'advis des seigneurs de son conseil, avec lesquelz nous desirions qu'elle communicquât de ce faict, vous faire une meilleure responce, et telle qu'il n'en peût réuscyr qu'une bonne conclusion de propos, et non jamais fin en vostre commune amityé, sinon lorsque vous cesseriez de n'estre plus au monde.
Source : Gutenberg

active 16th century seigneur de La Mothe-Fénelon Bertrand de Salignac Correspondance diplomatique de Bertrand de Salignac de La Mothe Fénélon…

Car, pour le regard du premier, voyantz qu'elle avoit régné quatorze ans en grande paix, et que Dieu avoit monstré qu'au milieu des plus divers temps et plus dangereulx, il sçavoit régir et gouverner une monarquie soubz l'authorité d'une princesse, qui estoit ung fort rare exemple, mais qui rendoit la dite Dame la plus cellèbre princesse qui heust guière jamais régné au monde, vous jugiés très bien que ce n'avoit peu estre sans qu'elle fût pleine de grande prudence, et de grand vertu, et de sages conseilz, et d'un parfaictement bon heur
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active 16th century seigneur de La Mothe-Fénelon Bertrand de Salignac Correspondance diplomatique de Bertrand de Salignac de La Mothe Fénélon…

Ilz m'ont réplicqué qu'à la vérité, le vidame de Chartres estoit en ceste court, où il estoit venu pour eschaper le danger de sa vye; de quoy ilz ne luy pouvoient faire tort, non plus qu'aulx habitans de la Rochelle, d'avoir, à ce qu'on disoit, fermé leurs portes à ceulx qui ne faysoient conscience de tuer indifféremment, et sans forme de justice, toutz ceulx de leur religion; mais que je pouvois asseurer Vostre Majesté que leur Mestresse, ny nul de son conseil, ne presteroit l'oreille à pas ung qui voulût rien troubler en vostre royaulme.
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