active 16th century seigneur de La Mothe-Fénelon Bertrand de Salignac

Élements biographiques

active 16th century seigneur de La Mothe-Fénelon Bertrand de Salignac Correspondance diplomatique de Bertrand de Salignac de la Motte Fénélon…

Il est advenu que la comtesse de Lenox, faysant son voïage vers le North, s'est rencontré avec la comtesse de Cherosbery, et a moyenné, pour le jeune comte de Lenox, son filz, le mariage de la fille de la dicte comtesse, bien qu'elle en fût en termes avec la duchesse de Suffolk, pour le filz de la dicte duchesse; et ont passé oultre à fère les nopces, sans attandre la volonté de la Royne d'Angleterre; laquelle s'en trouve si offancée qu'elle a contremandé la dicte comtesse de Lenox et son filz; et pense l'on qu'elle les fera mettre dans la Tour.
Source : Gutenberg

active 16th century seigneur de La Mothe-Fénelon Bertrand de Salignac Correspondance diplomatique de Bertrand de Salignac de La Mothe Fénélon…

OBSERVATIONS SUR LE MANUSCRIT. Le manuscrit des Dépêches de Bertrand de Salignac de La Mothe Fénélon, conservé aux Archives du Royaume (Section historique, série K. Cartons des Rois, nos 95 et 96) , forme cinq volumes petit in-folio d'une écriture cursive, assez régulière, et dont la lecture, malgré de nombreuses abréviations, présente peu de difficulté. Ce sont les registres originaux de l'ambassadeur écrits en entier par La Vergne, l'un de ses secrétaires chargé spécialement de ce travail [25] . Ils contiennent quatre cent soixante-neuf dépêches
Source : Gutenberg

active 16th century seigneur de La Mothe-Fénelon Bertrand de Salignac Correspondance Diplomatique de Bertrand de Salignac de La Mothe Fénélon…

Qu'ilz sçavoient bien que Monseigneur estoit catholique, prince duquel l'honneur et la réputation de sa vertu ne pouvoit comporter qu'il obmist rien des choses qui apartenoient à sa religion, et que Dieu luy avoit formé la conscience dans un cueur si ferme, si généreux et tant plein de magnanimité, qu'il choysiroit plustost la mort que d'y avoir souffert nulle offance; mesmes que la Royne, leur Mestresse, luy venoit de signifier assés expressément qu'elle l'auroit en très mauvaise estime s'il habandonnoit son Dieu, car craindroit qu'il l'abandonnast bientost après à elle.
Source : Gutenberg

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature