Cte P. de Chasseloup-Laubat

Élements biographiques

Cte P. de Chasseloup-Laubat D’un nouvel impôt sur les valeurs mobilières

Oui, s’il est vrai que la richesse mobilière s’augmente par la facilité de la transmission des valeurs qu’elle crée, s’il est vrai qu’un impôt de mutation soit une entrave à cette facilité de transmission, enfin s’il est vrai que les capitaux se porteraient de préférence sur les valeurs et sur les marchés où ils ne rencontreraient pas cette entrave.
Que la richesse mobilière s’accroisse, se multiplie en quelque sorte par la rapidité de la transmission de ses valeurs, voilà, croyons-nous, ce qui n’a pas besoin d’être démontré.
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Cte P. de Chasseloup-Laubat D’un nouvel impôt sur les valeurs mobilières

Ainsi qu’un nouveau système d’impôt remplace celui que nous devons à la sagesse de nos pères, que l’impôt sur le revenu, que pour notre part nous repoussons, soit établi en France, l’impôt frappant alors tous les revenus, quelles qu’en soient les sources, il est évident que les revenus provenant des diverses concessions consenties par l’état seront et devront être atteints comme tous les autres revenus, comme les revenus de la rente inscrite sur le grand livre de la dette publique [2] . L’acte de souveraineté, dans ce cas, s’étend à tout et à tous
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Cte P. de Chasseloup-Laubat D’un nouvel impôt sur les valeurs mobilières

Le dividende des actions créées par la compagnie n’est que le produit net de la perception du tarif concédé, déduction faite des frais de toute sorte. Or n’est-il pas évident qu’en établissant un impôt sur ce dividende, l’état fait la même chose que s’il enlevait ou une partie du tarif, ou une partie des subventions qu’il a lui-même accordées à cause de l’insuffisance présumée des produits du tarif, c’est-à-dire une partie du prix du travail exécuté, une partie du capital avancé ?
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