Nicolas Levasseur,
Nouveau manuel des justices de paix…
(1839)
“ Lorsque le serment est prêté devant un juge compétent, il détermine le gain de la cause pour celui qui le fait. Lorsqu'il est refusé, il entraîne la condamnation de celui qui ne veut pas le faire. Mais le juge de paix ne peut prononcer, il doit seulement constater les faits; il faut toujours traduire celui qui a refusé le serment, devant le tribunal compétent, lequel en décide après avoir entendu les parties et fait telle instruction que de droit. Ce qui s'est passé devant le juge de paix n'enchaîne point la conscience de ce tribunal. ”

