Frédéric Marcelin,
Finances d'Haïti, emprunt nouveau…
(1911)
“ Et en étudiant les conventions, en songeant au capital appelé, dont l'infimité dérisoire saute aux yeux, on sent cette appréhension se fortifier, grandir, devenir une désastreuse réalité. Il est bien évident que le pays aurait eu un meilleur contrat de banque si on n'avait pas soudé aux conventions un contrat d'emprunt. La fascination de l'argent frais sur un trésor à sec ferma nos oreilles à toute discussion sérieuse. Nos yeux seuls restèrent ouverts, fixés sur l'appât des 65 millions. ”
