Frédéric Marcelin

Frédéric Marcelin

Résumé

Portrait de Frédéric Marcelin Frédéric Marcelin Finances d'Haïti, emprunt nouveau… (1911)

Et en étudiant les conventions, en songeant au capital appelé, dont l'infimité dérisoire saute aux yeux, on sent cette appréhension se fortifier, grandir, devenir une désastreuse réalité.
Il est bien évident que le pays aurait eu un meilleur contrat de banque si on n'avait pas soudé aux conventions un contrat d'emprunt. La fascination de l'argent frais sur un trésor à sec ferma nos oreilles à toute discussion sérieuse. Nos yeux seuls restèrent ouverts, fixés sur l'appât des 65 millions.
Source : Gallica

Portrait de Frédéric Marcelin Frédéric Marcelin Finances d'Haïti, emprunt nouveau… (1911)

Aussi bien, et c'est ici l'occasion d'insister là-dessus, il est bon de remarquer que, quoi qu'il puisse advenir, l'affaire de la Banque, dans les conditions où elle se présente chez nous, ne peut jamais être mauvaise. Elle peut être plus ou moins bonne, selon que ses agents seront plus ou moins habiles, jamais médiocre, à plus forte raison mauvaise. La liquidation de l'ancienne institution l'a supérieurement démontré. Et on peut même croire que la transformation à laquelle on a assisté n'a été au fond qu'une excellente occasion de rajeunissement et de consolidation pour l'avenir.
Source : Gallica

Portrait de Frédéric Marcelin Frédéric Marcelin Finances d'Haïti, emprunt nouveau… (1911)

Cette magique évocation, ce merveilleux tableau doit devenir une réalité grâce au capital appelé de la nouvelle institution qui, comme dans l'ancienne, n'est que de cinq millions... C'est réussir de belles choses avec de bien petits moyens. Ce ne serait, à la vérité, que plus méritoire. Mais la Banque Nationale d'Haïti — ne pas lire de la République — avait développé exactement, lors de son inauguration, le même programme.
Source : Gallica

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